"Si je lance assez de cadavres de bières, le capitalisme finira par s'effondrer ! " rencontre avec une antifa

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b.

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Paris, place de la République – suite à la manifestation anti Front National survenue en début d'après-midi nous rencontrons Axelle ou ACABelle comme elle aime se faire appeler, bonnet calé sur le crâne, blouson siglé du logo Antifa. Elle nous raconte son enfance à Tourcoing, ses bastons contre les skinheads d’extrême droite et ses nuits blanches à tenter de se reconnecter à Facebook alors que son compte a été bloqué "à cause des fachos". Très vite, nous rentrons dans le vif du sujet.

 

Axelle, peux-tu nous expliquer comment tu souhaites casser le système et mettre fin au racisme ?

 

"C'est une lutte au quotidien. Aux concerts déjà, si je croise un ne-ski : je l'arrache. Dans la rue ensuite, si je lance assez de cadavres de bières sur les flics, le capitalisme finira par s'effondrer ! C'est statistique !"

 

Transis par cette révélation, nous laissons Axelle agir pour le bien de nos libertés. Encagoulée, elle peint une énorme fresque sur le monument à la République : "Nik le capital vive le molotov".
 

Cet "article" est une parodie (comme nos vies), il n'est donc pas à prendre au sérieux. Merci François !

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